Encaisser en ligne sans payer les mois où l'on ne vend rien.
XPF
franc pacifique de bout en bout
3
canaux : lien, API, sans contact
0
abonnement, 0 frais d'installation
Le problème
Un artisan qui fait quelques ventes par mois paie aujourd'hui presque autant qu'une grande enseigne pour encaisser en ligne : frais d'installation à l'ouverture, abonnement mensuel dû même sans transaction, terminal à louer. Les grandes plateformes internationales, elles, ne couvrent tout simplement pas le franc pacifique, et les rares solutions disponibles localement facturent au tarif d'un marché captif.
L'approche
Une passerelle où le commerçant ne paie que lorsqu'il encaisse. Trois façons de collecter depuis une seule interface : un lien de paiement créé en quelques secondes et partagé par message, une API pour brancher une boutique en ligne existante, et l'encaissement sans contact depuis un téléphone. Les montants restent en XPF du début à la fin, sans conversion visible pour le marchand ni pour son client.
Décisions clés
Aucun coût fixe, par principe
Le modèle de l'abonnement mensuel exclut mécaniquement les petits volumes, qui sont pourtant la majorité du tissu commercial local. Retirer le coût fixe n'est pas une remise, c'est ce qui rend le produit utilisable par sa vraie cible.
Une couche d'abstraction sur le prestataire bancaire
Le partenaire d'encaissement est la dépendance la plus risquée d'une fintech. Toute la logique métier passe par une interface unique, ce qui permet de changer de prestataire sans réécrire le produit.
L'idempotence traitée comme une exigence, pas comme une option
Sur un système de paiement, un double débit n'est pas un bug parmi d'autres, c'est une perte de confiance définitive. Chaque requête d'encaissement est rejouable sans risque, par construction.
Journal d'audit inaltérable dès le premier jour
Les obligations de traçabilité d'un acteur du paiement ne se rattrapent pas après coup. L'historique est en écriture seule, garanti au niveau de la base, y compris pour l'administrateur.
Stack
Ce que j'ai appris
La partie difficile d'une fintech n'est pas le code. Le produit était fonctionnel bien avant que les portes réglementaires ne s'ouvrent, et c'est cette asymétrie qui définit le rythme réel du projet. J'ai aussi appris à séparer deux questions qu'on confond souvent quand on cherche un partenaire bancaire : la devise que l'on traite, et le territoire depuis lequel on opère. Un refus sur l'une ne dit rien de l'autre.